© istock
Plus de la moitié des entreprises proposent à leurs salariés un espace de restauration. Exit la restauration de masse, son succès dépend des menus et de sa flexibilité précise une étude sur les mutations des modes d’organisation des entreprises menée par NCT en partenariat avec Xerfi.

Dans sa dernière étude sur les mutations des modes d’organisation des entreprises menée avec Xerfi, NCT s’est également penchée sur les services proposés aux salariés. Si 45 % des entreprises avouent ne pas avoir mis en place d’offre servicielle, invoquant un manque d’infrastructures et d’équipements, les entreprises répondantes comptent en moyenne l’installation d’1,6 typologie de services. Sans surprise, la restauration tient largement le haut du classement comme l’offre la plus majoritairement proposée pour les salariés (55 %), loin devant la conciergerie (16 %) qui en occupe la deuxième place. Et ce, malgré une baisse du chiffre d’affaires de la restauration collective sous contrat de 13,6 % entre le premier semestre 2019 et le premier semestre 2022.

Pour l’étude, ce chiffre est plutôt le symptôme d’un désamour et d’un désintérêt des collaborateurs pour la restauration de masse plutôt que pour le service en lui-même. « Les convives sont devenus plus exigeants sur la pluralité des menus mais sont également à la recherche d’un espace confortable, agréable et hybride. Non pas pour travailler mais pour se retrouver » peut-on y lire. Désormais les salariés attendent une restauration rapide, diversifiée, personnalisée et livrable.