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Le spécialiste des systèmes d’impression annonce la sortie du Paperlab A-8100, une station pour les entreprises qui transforme le papier usagé en papier neuf, grâce à un processus sans eau.

Faire du neuf avec du vieux : c’est la philosophie du système Paperlab conçu par Epson et lancé sur le marché dès 2021. La première mouture de la machine, la version A-8000, inaugurait un procédé innovant et compact, pour fabriquer, presque sans eau, du papier à partir de ceux déjà utilisés. Toujours présent dans la deuxième version de la machine, A-8100, la technologie de défibrage à sec s’inscrit dans un cycle local en amont des étapes de liage et compactage pour façonner du papier prêt à l’emploi. « Dans le recyclage traditionnel du papier, des produits chimiques sont utilisés pour laver le papier dissous et enlever l’encre. Ce n’est pas le cas avec le PaperLab. Au lieu de dissoudre le papier dans l’eau, il le réduit en fibres individuelles en le soumettant à des impacts mécaniques. Les fibres encrées sont ensuite tamisées et séparées », détaille la marque sur son site », détaille la marque sur son site.

Détection augmentée

Dans la liste des améliorations apportées, un nouveau capteur interne a été installé. Il détecte automatiquement le type de papier utilisé et ajuste les paramètres de production. Les utilisateurs peuvent donc mélanger leurs feuilles sans opérer de tri manuel. Concrètement, le système va identifier les documents, les détruire avec un niveau de coupe P7, pour ensuite défibrer à sec et enfin rassembler lier et les fibres propres. Les entreprises peuvent choisir le grammage et le format A4 ou A3 – une dimension désormais prise en charge.  

Dernière fonctionnalité ajoutée au A-8100 : la visualisation de la contribution environnementale. Un tableau de bord calcule la valeur du recyclage de papier pour la compiler sous forme de données exploitables sur PC ou smartphone par les entreprises. Une manière de valoriser les actions de gestion des déchets en interne.