En clotûre de Workplace Meetings, la nouvelle édition des Trophées, animée par Miguel Derennes, maître de cérémonie et Séverine Pilverdier, présidente de l’Idet a permis de mettre en lumière le temps d’une soirée les innovations, réalisations et solutions qui participent à la performance et à la qualité de vie dans les entreprises. Pour ce cru 202, 15 finalistes avaient été sélectionnés à l’issue du Grand Oral qui s’était tenu le 8 octobre dernier à Paris, devant le jury des Trophées.
Afin de les départager, le public a été invité à voter en direct, la note des spectateurs comptant pour 50 % du résultat. Au total, sept trophées ont été remis. Place aux lauréats !
Dans la catégorie « services aux collaborateurs »
Le lauréat est SUEZ x CAFES RICHARD
Suez et Cafés Richard se sont associés pour créer le Cowork café, un service aux collaborateurs avec une vision moderne et inclusive ; et un engagement environnemental grâce à un sourcing café labellisé bio. Afin d’offrir la meilleure expérience aux collaborateurs, Suez complète ce service en confiant la gestion au quotidien à une ESS (entreprise d’économie sociale et solidaire) accompagnant l’insertion professionnelle. En 6 mois seulement, les Cowork Cafés sont devenus de véritables « places to be » et démontrent qu’innovation sociale et performance sont compatibles.
Dans la catégorie « Initiative durable et responsable »
Le lauréat est ADP x ATALIAN x MATSYA
Moins d’eau, plus d’impact : le pari réussi de Matsya et Atalian avec 170 000 litres d’eau économisés au Roissypôle. Atalian a déployé la mini-station écoresponsable MD-300S de Matsya chez son client ADP. En recyclant les eaux de lavage des sols, elle permet leur réutilisation. Compacte et automatisée, elle réduit jusqu’à 90 % des polluants et économise des milliers de litres d’eau potable chaque jour. Depuis 2025, la mini-station automatisée a déjà permis d’économiser 60 000 litres d’eau sur le site, soit l’équivalent de 40 000 bouteilles de 1,5 L. Issu d’un travail collaboratif, ce projet bénéficie directement aux agents, tout en conciliant performance opérationnelle, réduction des coûts et engagement environnemental.
Dans la catégorie « start-up de l’année »
Le lauréat est TREFLE RESTAURATION
Trèfle Restauration, une entreprise adaptée (EA) de restauration au quotidien, propose des comptoirs et frigos connectés. L’ambition ? Prouver que l’inclusion n’est pas une excuse pour baisser la qualité, mais au contraire un moyen de la rendre plus humaine grâce aux équipiers en situation de handicap, apportant une dimension humaine supplémentaire. La start-up utilise par ailleurs les outils modernes comme Innovorder, Fullsoon ou Koovea pour une gestion fluide et performante.
Dans la catégorie « Meilleur environnement de travail »
Le lauréat est 3DS x OCELLIS
Le nouveau siège de 1 500 m2 à Bagneux a été pensé comme une vitrine immersive du savoir-faire 3DS. Un lieu hybride, chaleureux et sensoriel où la matière, le mobilier, la lumière et les ambiances favorisent le bien-être, les usages collectifs et les nouvelles formes de travail. Pensé dès l’origine comme un projet transversal, il a impliqué les collaborateurs dans la définition des besoins, des usages et des ambiances. L’aménagement repose sur un travail approfondi des matières et de la lumière : bois naturel, textiles épais, moquettes, rideaux ondulés et mobiliers ergonomiques créent des ambiances variées. Le parcours fluide, la diversité d’assises et la palette chromatique douce favorisent le confort et la concentration. Chaque espace : XP Room, Trattoria, terrasse, lounge, gaming room, invite à la collaboration, au bien-être ou à la détente, en réponse aux nouveaux rythmes de travail. L’ensemble s’inscrit dans une démarche RSE concrète à travers l’emploi de matériaux durables, une flotte 100 % électrique ou la gestion des déchets.
Catégorie « DET de l’année »
Le lauréat est Manuel MARTINS – DANONE
Les missions : aménagement et optimisation des espaces (dernier projet en date : déménagement du siège mondial de Danone soit 600 personnes qui s’installent au 59/61 rue La Fayette à Paris). Bien être et santé des collaborateurs : amélioration de la QVT au travers d’une vision hospitality propre à l’ADN Danone. Stratégie RSE et transition écologique. Transformation numérique : améliorer l’efficience et repenser les usages (smart office, utilisation de l’IA). Coordination, gestion de projets et collaboration interservices.
2009 : 1ère société à lancer le travail en journée et en continu dans la propreté.
2013 : inventeur du crédit mobilité
2016 : 1er restaurant en entreprise 0% gâchis alimentaire
2020 : lancement d’un concept de restauration avec un taux de captation moyen de 91 %
2024 : lancement d’un concept hospitality by Danone pour l’ensemble des services aux occupants
2025 : déménagement du siège mondial rue La Fayette (600 collaborateurs) intégrant le concept hospitality by Danone
Coup de cœur du jury
Enfin, le jury a également remis un coup de cœur à l’équipe de Deskeo pour la Casa Deskeo, Située au siège de Deskeo, en plein cœur du 9ème arrondissement de Paris, La Casa Deskeo redéfinit l’art du coworking en combinant espaces de travail et hospitalité de qualité. Anciennement occupé par la scale-up Sorare, le bâtiment affichait un branding fort et une identité marquée. Plutôt que de repartir de zéro, les équipes ont choisi de préserver l’existant pour mieux le transformer. L’ambition : créer un flagship qui reflète la nouvelle ère Deskeo, en mêlant les codes de l’hôtellerie à ceux du bureau professionnel. En seulement six mois, l’espace d’une surface totale de 1760 m² a été repensé du sol au plafond, dans une logique de durabilité et d’intelligence d’usage. Le résultat : un immeuble de cinq niveaux, à la fois chaleureux, fonctionnel et résolument tourné vers l’avenir.
Prix étudiant
La soirée des Trophées a également été l’occasion de mettre une nouvelle fois en lumière les étudiants des filières universitaires avec un prix étudiant qui a récompensé le travail d’une étudiante de l’Université Gustave Eiffel : Manon Besnard, pour son mémoire intitulé « La dynamique des transitions actuelles remet-elle en cause profondément les choix d’internalisation / externalisation du secteur FM ? ».