Orange a finalisé le projet « Gardens Future », vaste opération de modernisation de son campus de Châtillon (Hauts-de-Seine), menée avec l’entreprise Reolian, filiale du collectif Myrium.

Mené pendant plus de quatre ans, ce projet de modernisation de 25 000 m² avait pour ambition d'adapter le plus grand campus européen du groupe aux nouvelles pratiques de travail tout en accompagnant le regroupement de plus de 1 500 collaborateurs auparavant répartis sur huit sites franciliens. Accueillant désormais plus de 10 000 salariés, le campus a été repensé pour offrir des espaces plus collaboratifs, plus flexibles et mieux adaptés aux différents usages professionnels. « Nous avions la volonté de moderniser ce campus et de le rendre pleinement adapté aux besoins spécifiques des salariés qui y travaillent », précise Arnaud Blondet, directeur du projet Gardens Future chez Orange.

Les travaux ont ainsi permis le réaménagement de 25 plateaux de bureaux, la création de neuf laboratoires, de trois salles d’événements, de deux salles de formation métiers et de 227 espaces collaboratifs. Une extension de la salle informatique a également été réalisée, tandis que le restaurant interentreprises a été modernisé. Une attention particulière a par ailleurs été portée au confort acoustique.

Un chantier sous le signe de l'économie circulaire

Au-delà des espaces de travail, le projet renforce les services proposés aux collaborateurs. Le campus dispose désormais de 300 places supplémentaires pour vélos, dont 48 équipées de bornes de recharge, de 36 racks pour trottinettes — la moitié étant également dotée de bornes de recharge — ainsi que de 64 casiers sécurisés.

Enfin, le projet s’est distingué par une démarche environnementale, avec 90 % du mobilier existant réemployé in situ et ex situ. Les équipes de Reolian ont notammant privilégié l’utilisation de matériaux écolabellisés, comme des peintures à faible impact environnemental et des panneaux acoustiques issus de filières de recyclage. Le chantier a aussi intégré une gestion des déchets reposant sur le tri multi-flux, le recours à des filières de valorisation agréées et un suivi de traçabilité. Au total, 82 % des déchets produits ont été valorisés.