Quand l’environnement immobilier croule sous une avalanche de données hétérogènes, générées par une multiplicité d’outils et de métiers, leur exploitation par les directions de l’environnement de travail et de l’immobilier peut ressembler à un vrai parcours du combattant. Œuvrant pour une vision unifiée et réconciliée de la data, de nouvelles solutions embarquent aujourd’hui intelligence d’exploitation et collaboration interactive pour augmenter l’expérience de pilotage.

Parlez data à un directeur de l’environnement de travail ou de l’immobilier, il lèvera les yeux aussi haut que le tsunami qui le submerge. Multiplication des outils d’exploitation, données hétérogènes, synthèses chronophages et fastidieuses… la perspective de traitement de la data sous ses formats multiples peut se révéler un travail de longue haleine, à des fins de reporting décevant. Un constat dressé aujourd’hui par Aremis, spécialiste du conseil, des services et des technologies de gestion de l’immobilier et de l’environnement de travail, qui déplore des moyens totalement dépassés pour encourager une meilleure harmonisation du pilotage. « Les donneurs d’ordres, qui ploient déjà sous la criticité des ressources qui leur sont allouées, pensent qu’ils vont pouvoir déléguer a minima l’organisation, le traitement et le pilotage de la donnée aux prestataires, alors qu’euxmêmes ne sont pas suffisamment armés ni même structurés pour organiser ce type de gouvernance, pour en tirer une analyse exploitable, dynamique, et véritablement pertinente », observe Pascal Vottier, senior consultant facility management chez Aremis. Dans un monde où chacun apporte sa solution de pilotage et d’exploitation digitale, conjugué à l’apport de données IoT qui viennent charger la barque et au nombre de métiers du FM, « c’est la quête impossible de la réconciliation ! », ajoute le directeur de l’environnement de travail ou de l’immobilier.

« En comparaison des méthodes d’agrégation compliquées dont on ne recueille les fruits qu’à la fin, notre démarche renverse le paradigme »

Pascal Vottier, senior consultant facility management chez Aremis

 

L’intelligence émotionnelle de la donnée

Si donneurs d’ordres et prestataires s’accordent sur l’enjeu de capitaliser sur des données avérées et exhaustives pour piloter leurs sites, se pose alors la question de la méthode et des outils. Une réflexion qui a abouti chez Aremis à la création d’un nouveau concept de gouvernance de la data, visant un traitement dynamique et collaboratif de la donnée via des référentiels métier structurés. « L’objectif est d’accompagner donneurs d’ordres et prestataires à concevoir les bons indicateurs d’activité, et d’être en capacité de les déployer grandeur nature dans cette plateforme de manière interactive, ludique et collaborative, détaille Pierre Lusteau, directeur d’Aremis. À travers ce nouvel outil de réconciliation de la donnée, l’enjeu est ainsi de dépasser le cadre classique du reporting quantitatif de consommations de ressources, d’espaces, d’énergies… pour infine le comprendre, le partager, puis en tirer des lignes d’actions appuyées et efficientes ». Ce, à renfort d’une approche plus visuelle mais aussi plus servicielle, condition sine qua none du « réenchantement » de la donnée. Exit les synthèses et les éléments graphiques « indigestes», le concept de storytelling sur lequel repose la solution permet une approche plus harmonieuse, « sexy » et enthousiasmante. «En comparaison des méthodes d’agrégation compliquées dont on ne recueille les fruits qu’à la fin, notre démarche renverse le paradigme, poursuit Pierre Lusteau. Avec le même objectif, l’utilisateur perçoit d’abord le résultat, la nature de l’indicateur et la manière dont on va le représenter». Pour l’expert, cette approche a le mérite d’exclure rapidement les données superflues, mais également de générer un effet d’entraînement auprès des utilisateurs de la solution. Généralement habitués à des projets informatiques assez longs, le résultat final est rapidement atteint, via une maquette qui a déjà fait le « gros » du travail « À partir d’éléments tangibles, il est plus aisé d’embarquer et de susciter l’adhésion d’autres services et interlocuteurs, ainsi que les top managers qu’il faut convaincre ».

« L’objectif est d’accompagner donneurs d’ordres et prestataires à designer les bons indicateurs d’activité »

Pierre Lusteau, directeur d’Aremis

 

Animer le réseau, effacer les frontières

Pour réussir à organiser la convergence entre l’environnement de travail et la digitalisation de l’exploitation, DET et DI sont aujourd’hui invités à miser sur des supports d’analyse encourageant de manière simplifiée et intuitive la compréhension globale des indicateurs. Pour retrouver l’appétit de l’exercice, l’approche « design first » représente pour Aremis l’un des ingrédients d’une meilleure conduite de l’exploitation, conjugué à d’autres éléments innovants qui vont animer toutes les parties prenantes. « Il ne s’agit plus de se limiter à l’agrégation de données, explique Pascal Vottier, mais d’intégrer tout un écosystème d’échanges, de communication et de support type glossaire sur les référentiels métiers, qui permettra à chacun de savoir de quoi on parle. Au-delà du partage d’information, la notion de transparence est fondamentale : la véracité de la donnée n’est plus remise en cause, puisqu’elle est contrôlable aussi bien par les prestataires que les donneurs d’ordres». Enfin, si de tels processus permettent aujourd’hui de réconcilier la donnée de manière beaucoup plus agile, leurs bénéfices en termes de productivité s’en trouvent renforcés. Avec des visualisations claires et partagées, les interlocuteurs sont en capacité d’identifier immédiatement des tendances et de prendre les décisions éclairées. Les différents acteurs peuvent désormais se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, telles que la décision stratégique, en passant moins de temps sur des activités de réconciliation de la data. Par extension, bien d’autres domaines de l’immobilier peuvent s’inscrire dans une démarche similaire, à l’instar des investisseurs, constructeurs et développeurs immobiliers. L’enjeu étant, conclut Aremis, « de décloisonner les métiers de l’immobilier en eux-mêmes ». 

NOOWO, c’est :

> Une solution full responsive (compatible toute plateforme sans aucune installation).
> Une vision dynamique et collaborative de la donnée.
> Des référentiels métiers structurés.
> Un nouveau mode de gouvernance de la donnée.
> Un concept de storytelling, construite sur la technologie de Toucan Toco (partenaire d’Aremis)